La prostate est une glande génitale située sous la vessie, de la forme d’une châtaigne. Le poids augmente de la naissance à la puberté pour se stabiliser vers l’âge adulte, mais dès la quarantaine, le volume tend à augmenter et continue avec l’âge. Quant au cancer de la prostate, c’est le type de cancer le plus fréquent chez les hommes. Il se produit le plus souvent vers la soixantaine.

Causes et facteurs de risque du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate évolue très lentement. La tumeur est localisée dans la prostate. Elle a donc des effets limités sur la santé, mais il arrive que la maladie évolue et s’étende rapidement. Il est prouvé que quelques facteurs participent à l’augmentation du risque de son développement à savoir :

  • L’âge, plus fréquent chez les hommes plutôt âgés ;
  • Une alimentation riche en matières grasses : viandes rouges ou transformées.

Évolution et traitement de la maladie

Aucun symptôme n’est provoqué par le cancer de la prostate au début. Des fois, il est découvert suite à une prise de sang ou un examen de routine de la prostate. Si certains se produisent, ils peuvent être reliés à une autre maladie comme l’hypertrophie bénigne de la prostate. Celle-ci est identifiée par une augmentation de la taille de la prostate. Elle comprime l’urètre tout en faisant une pression sur la vessie, d’où un besoin fréquent d’uriner et des problèmes de miction. En vieillissant, presque tous les hommes en sont atteints. Plus de 50% des hommes âgés de 60 ans le sont, et de 90% pour les plus de 80 ans.

Il est donc important de consulter un médecin en cas de symptômes. C’est le seul moyen de réduire les risques de complications. Dans ce cadre, le traitement cancer de la prostate débute par un dépistage effectué par le toucher rectal. Cette action permet de détecter une prostate hypertrophiée et d’en suivre l’évolution. Quant à l’analyse des extraits de bactéries non pathogènes par le biais d’une analyse d’urine et d’un test sanguin, elle permet d’établir le volume de la prostate.

L’échographie endorectale est estimée jusqu’ici comme étant uniquement une aide dans le diagnostic du cancer de la prostate. Ainsi, la radiothérapie reste encore l’une des principales options pour guérir ce cancer ou pour atténuer les douleurs et symptômes. Mais, avec le recours à des rayons ou particules pour détruire les cellules cancéreuses, il faut tout un système de réduction des effets secondaires de la radiothérapie. Le problème est que la dose de radiations émise lors du traitement ainsi que la façon de l’administrer et les horaires suivis varient d’un patient à l’autre. Ce qui est sûr, c’est que le patient ne sera pas radioactif. Il n’y a aucun risque à côtoyer d’autres personnes durant ou après le traitement.